5 astuces pour améliorer son score Google PageSpeed Insights

Votre première source de trafic est celle des moteurs de recherche, et Google l’a compris. Il profite aujourd’hui de sa notoriété pour faire pression sur les éditeurs. Un site rapide est naturellement mieux référencé : c’est l’un des premiers critères de classement depuis l’émergence des connections mobiles.

Pour fidéliser ses utilisateurs, Google souhaite proposer des résultats qui fournissent une expérience utilisateur de qualité. Matt Cutts (ingénieur chez Google) l’a confirmé dès 2010 : la vitesse du site est incorporée dans l’algorithme de page ranking. Fort heureusement Google propose un outil précis, gratuit et à disposition de tous les utilisateurs, qui vous permettra d’en savoir plus sur les performances de votre site web : Google PageSpeed Insights. Et vous, quel est votre score ?

Cas pratique d’Experts Marketing

Experts Marketing a mis au point son process d’optimisation après la mise à jour de son site internet. La prise de décision a été rapide : le nouveau design nous a fourni un score faible (24/100 en moyenne) et un temps de chargement long (3 secondes avant l’affichage).

Experts Marketing PageSpeed Insights score before optimisationScore Experts Marketing avant optimisation

L’application de l’expertise proposée aux clients nous a permis d’atteindre très rapidement un score de 97/100 et un temps de chargement rapide (125 millisecondes en moyenne).

Score Experts Marketing après optimisationScore Experts Marketing après optimisation

Astuce n°1 : Nettoyer thèmes et plugins

Utilisez-vous un système de gestion de contenu type WordPress, Joomla!, ou Drupal ? Après une mise à jour du site, certains modules deviennent obsolètes et peuvent être désactivés. Votre intégrateur doit être capable d’optimiser ce point précis. Préférez de même l’intégration du code Google Analytics à l’installation d’un plugin de statistiques dédié qui pourrait ralentir votre site WEB. Le thème joue également un rôle important. Si vous êtes en recherche d’un nouveau thème, choisissez un format responsive et testez-en plusieurs pour comparer leurs réactivités.

Astuce n°2 : Minimiser le nombre de requêtes

La règle est simple : moins on sollicite le serveur, mieux il supportera la charge. L’objectif de l’optimisation est d’envoyer le moins de requêtes possibles au serveur. L’idéal recherché pour afficher une page est de n’envoyer que trois requêtes au maximum :

html css js

  1. Une requête pour récupérer le contenu.
    C’est le « code HTML »
  2. Une requête pour obtenir le design.
    C’est la feuille de style « CSS »
  3. Une requête pour la gestion évènementielle (la vérification des formulaires, les animations au passage de la souris, les trackers). C’est le « script Javascript »

 

Tous les fichiers de design doivent donc être regroupés en un seul. De même pour les fichiers Javascripts. Si Google vous annonce un avertissement type « Minimify CSS » ou « Minimify Javascript », vous devez travailler sur cet axe. Faites collaborer vos développeur avec vos intégrateurs afin qu’ils trouvent ensemble des méthodes de travail pour pallier ce problème.

Dans le cas de l’utilisation du CMS WordPress nous vous recommandons l’installation du plugin gratuit « Autoptimize » qui réalise efficacement la tâche sans nécessiter quelconque connaissance en développement.

Astuce n°3 : la mise en cache côté serveur

Votre site web contient une majorité de pages fixes ? (articles de blog, présentations corporates) C’est la mise en cache qui va amplement réduire vos temps de réponse.

Savez-vous qu’à chaque requête effectuée votre serveur recrée les pages demandées de A à Z ? Cela paraît aberrant… La mise en cache résout ce problème : elle consiste à pré-charger toutes les pages du site pour délivrer par la suite un résultat instantané.

La mise en place diffère suivant le type de serveur utilisé (Apache, Nginx, IIS) et votre responsable infrastructure sera capable de vous conseiller sur ce point.

Dans le cas d’une utilisation WordPress le plugin gratuit « Super Cache » vous simplifiera la tâche avec sa solution multi-environnements.

Astuce n°4 : La mise en cache côté clients, et la compression

Pourquoi télécharger de nouveau les images du site lors d’une seconde visite si celles-ci n’ont pas été modifiées ? Cette remarque, valable pour d’autres éléments (pages « HTML », feuilles de styles « CSS », fichiers « JavaScript ») est cohérente avec notre volonté d’optimisation.

N’hésitez pas à entrer en relation avec votre responsable infrastructures ou votre contact « web hosting » et lui lister les modules à configurer : mod_expires
mod_headers
mod_gzip ou mod_deflate
Il doit être capable de mettre en place ces solutions.

Astuce n°5 : L’optimisation des images

optimisation imagesEn tant qu’éditeur vous devez porter une attention particulière au contenu afin de délivrer au lecteur des images de dimensions convenables. Les dispositifs de prise de vue (APN, smartphones) capturent aujourd’hui des images hautes résolutions, beaucoup plus grandes que les tailles de nos écrans. Imposez un process (poids et taille maximum, qualité d’image) aux rédacteurs pour qu’ils adoptent le réflexe de l’optimisation web. Le SEO est en fin de compte un effort global à l’entreprise et qui met à l’épreuve tous ses services.

Dans le cas d’une utilisation WordPress, le plugin EWWW Image Optimizer vous aidera également à réduire le poids (en octets) de vos images.

Que vous possédiez une solution web « custom » ou un utilitaire de gestion CMS, nos experts peuvent vous aider à mettre en place les optimisations nécessaires à l’amélioration de votre classement sur les moteurs de recherche. N’hésitez pas à nous contacter via notre formulaire pour en savoir plus sur les réponses que nous pouvons apporter :

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